@_evan : I was pretty disapointed with the show in it self, but I loved to see the planes through the building in downtown!

Economies, RH et start-up

La semaine dernière, deux billets qui traitent des ressources humaines dans les start-ups m’ont marques : le premier, c’est celui de 37Signals, et la second, aux antipodes si on se contente d’une première lecture est celui de Jason Calacanis. Pour ceux qui ne situent pas ces blogs, sachez que dans les deux cas, ils sont “légitimes” sur le sujet : ce sont des entrepreneurs “accomplis” qui parlent et qui ont tout deux trouve le succès sur leur voie.

37Signals promeut la semaine de 4 jours pour son equipe, l’initiative des employés a travers des projets personnels, des comptes discrétionnaires pour les employés, … tout est fait pour améliorer le bien-être des employés de la start-up, mais, ce n’est pas la finalite. Le vrai objectif, derrière ces mesures est d’améliorer la productivité de chacun et donc, tôt ou tard, les revenus dans la boite.

Calacanis donne lui des conseils sur les économies a faire dans une start-up : donner a chaque employé deux écrans pour qu’ils travaillent plus vite, payer les déjeuner dans les locaux ainsi qu’une bonne machine a café, pour ne pas perdre de temps en sorties de “ravitaillement”, acheter des tables bon marche et de meilleures chaises pour que les employés restent assis plus longtemps, offrir aux meilleurs employés un ordinateur pour qu’ils puissent travailler de chez eux, et enfin, la plus controversée : “Virer les employer qui ne sont pas accrocs a leur job” -qui a été ensuite modifiée par “ceux qui n’aiment pas leur boulot”-.

Pour moi, ces deux billets expriment la même chose, avec des tons différents et surtout, une prise a partie du lecteur différente. L’un joue clairement l’aspect magnanime en “oubliant” de mentionner que tout ce qu’il met en place dans sa start-up n’a d’autre finalité que d’améliorer la perf globale de la boite, tandis que l’autre joue sur l’aspect “polémique” pour une meilleure reprise du “buzz”, comme le fait justement remarquer MrBoo.

Tout ca pour dire/répéter que le succès d’une start-up dépend uniquement de l’exécution d’une idée par une équipe… et qu’une équipe, cela se gère tout autant avec un bâton (a la Calacanis), qu’avec une carotte (a la 37Signals)!

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Viewing 2 Comments

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    Quel tâche ce Calacanis. Doivent être content ses employés en voyant ça. Ah non, c'est vrai, c'est polémique, c'est fait exprès. Quel impertinent ce Calacanis! Il est trop fort...

    Ta dernière phrase me laisse un gout amère. Elle me renvoi à l'image du patron tout puissant, celui qui récompense (ou promet de le faire) ou qui punit. Je vois plus la relation patron-employé comme une synergie, du donnant-donnant. J'ai autant à apporté à l'entreprise que l'entreprise a à m'apporter. Tout cela, dans le but de concrétiser une idée.

    Dire que le succès dépend UNIQUEMENT de l'exécution[...] est un peu réducteur, non ?
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    Je pense que oui, ils sont contents les employés de Calacanis, sinon, il ne serait plus chez Mahalo... le marché du travail est très différent ici : si un job ne te plait pas ou que tu n'y trouves pas ton compte (salaire, emploi du temps, intérêt, visa...), tu en pars!

    Ce n'est pas le patron qui est tout puissant... bien au contraire, dans une start-up, il est très largement en situation de dépendance vis-à-vis de ses employés, de leurs compétences ou de leur motivation. Quand je parle de carotte ou de bâton, c'est évidement une métaphore : si la start-up est un succès, tout le monde en profitera (donnant-donnant)... si c'est un échec, tout le monde aura perdu son temps... et parfois aussi de l'argent! Comme je le dis, je pense que nous disons tous la même chose, juste de manière différente, et avec un objectif différent : faire polémiquer d'un coté, "vendre" un le coté "cool" de la start-up!

    Pour ce qui est du succès qui dépend uniquement de l'exécution... si il n'y a pas d'exécution, il n'y a pas de succès... une bonne exécution est une condition nécessaire, et peut-être même suffisante : on a plus souvent vu des idées/produits qui n'étaient ni les meilleur(e)s, ni les plus prometteurs, ni les moins cher (ni...) aller au bout parce que menés par une bonne équipe. L'inverse, pas encore!

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